Newsletter du mardi 06 avril 2021

Claranova : bons résultats et bonnes perspectives

Claranova a communiqué la publication de ses résultats annuels pour l’année 2020 mercredi dernier. Ils ressortent en forte croissance et meilleurs que prévu. Le chiffre d’affaires du groupe est en croissance de 25% à 278 M€. Le ROC est lui en hausse de 107% à 23 M€. Claranova trouve la rentabilité avec un résultat net multiplié par 7 à 10.5 M€ et une bonne réserve de trésorerie à 118 M€ avec un FCF (Flux net de trésorerie) à 35 M€ sur l’année. Ceci est dû au contexte avantageux pour les sociétés technologiques, au modèle freemium engagé par le groupe et très résilient pour chaque division. De plus, les parts de marché de Claranova ont fortement progressé vis-à-vis de ses concurrentes notamment grâce aux investissements dans le marketing pour son activité PlanetArt et par son activité de services SaaS  fortement margée. Le groupe vise un chiffre d’affaires de 700 M€ et un ROC > 10% du CA d’ici 2023.

Herige : fort rebond de l’activité au second semestre

Herige (ex VM Matériaux) a publié des résultats 2020 au-dessus des attentes grâce à un second semestre solide en termes de performance (+10,9%), limitant fortement le recul annuel du chiffre d’affaires (-16,5% au S1) qui s’élève à 600,4 M€ sur l’année (vs 622,1 M€ en 2019). L’EBITDA affiche une hausse de plus de 3 millions d’euros à 35 M€, grâce à une bonne gestion des charges et différentes actions mises en œuvre au sein du groupe (plan de performance). Le résultat net est également en hausse avec un bénéfice de 10,5 M€ (+3 M€ vs 2019). Le Groupe a bien renforcé sa situation financière en limitant fortement les investissements non stratégiques (15,6 M€ d’investissement en 2020 vs 32,1 M€ en 2019), les capitaux propres s’élèvent à 110 M€, la trésorerie nette est positive à 64,3 M€ (hors PGE de 50 M€) et l’endettement financier baisse à 51 M€ (soit un gearing de 47% vs 68% en 2019). Herige envisage de distribuer un dividende, au titre de l’exercice 2020, de 1,25€ par action.

Archegos : le fonds qui a fait trembler la bourse

Le fonds privé Archegos Capital Management a fait trembler la bourse en début de semaine dernière. Ce fonds fait partie des « Family Office ». Il gère de manière plus libre une ou plusieurs fortunes familiales. Une de ses caractéristiques est qu’il n’est pas suivi par les autorités de régulation boursière (SEC, AMF…) et peut donc prendre plus de risques. Le fonds Archegos avait été, en 2012, condamné par la SEC, raison pour laquelle elle était passée sous le régime de Family Office. Suite à de lourdes positions en pertes et ne respectant pas les appels de marges (versement d’un montant de couverture pour une position à effet de levier), les banques d’investissement telles que Goldman Sachs et UniCrédit, qui étaient les contreparties des positions d’Archegos, ont dû assumer les pertes à hauteur de 20 milliards € par le débouclage des positions. Ce genre de scandale pouvant fragiliser tout le système financier mondial révèle le manque de contrôle de certains hauts managers dans les banques.

l’indice ISM et le chômage américains font s’envoler la bourse

L’économie américaine n’est plus à plaindre. Après des plans de relance massifs, une vaccination intensive et la réduction des restrictions sanitaires, la vie a repris son cours et même mieux. Le département du travail a chiffré plus de 900 000 créations d’emplois sur le mois de mars contre un consensus prévoyant 647 000. L’indice ISM des services est sorti en nette progression à 63.7 pour le mois de mars contre 59 envisagé par le consensus et 55.3 en février. L’indice ISM manufacturier a progressé à 64.7 contre un consensus à 61.4 et un mois de février à 60.8

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